SS14 une merveille de la nature et de la main de l'homme
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Samedi je suis allée à Trieste en suivant la route côtière. C’était une journée merveilleuse, une promesse de printemps. Il faisait beau, le soleil brillait et la mer était calme, très calme. Les couleurs qui m’entouraient était incroyables et je n’ai pas pu m’empêcher de m’arrêter pour prendre des photos. Je veux vous en faire profiter, même si je ne suis pas un photographe professionnel et donc je ne pourrai que vous donner une petite idée de ce qui m’entourait.
Pour arriver dans une ville portuaire on a au moins deux possibilités, par voie de mer et par voie de terre. Toutes les villes qui nichent au creux d’une baie ont cette chance, mais il y a des villes qui ont choisi des endroits merveilleux et Trieste est une de ces villes.
On peut y arriver de la mer, ça c’est normal, mais pas normal est l’impression d’un accueil les bras ouverts qu’on ressent quand on arrive dans la large baie terminale de la mer Adriatique. D’un côté la pointe de San Bartolomeo, vers la Slovénie, de l’autre le château de Miramare, vers l’Italie.
Les derniers 15 kms de la route nationale 14, de la Costa dei Barbari (Côte des Barbares) jusqu’à Barcola à la banlieu ouest de Trieste sont appelés « la Costiera » la route côtière, on pourrait même dire la corniche. Elle n’a rien à envier à la plus renommée Corniche de la Côte d’Azur, qui est merveilleuse, mais pas la seule à couper le souffle quand on la parcourt.
La Costiera est un ruban de peu de terre et beaucoup de rochers. Elle est faite de Karst, mais elle n’est pas Karst, elle est côte. C’est une tribune d’honneur sur la mer d’où on peut admirer les petites vagues irrégulières des courants et, dans les journées où la Bora souffle, les ondes écumeuses qui se poursuivent sana cesse.
La Costiera triestine est d’une beauté fulgurante qui laisse sans souffle. C’est un des rares cas où la main de l’homme a su enrichir un nature si forte.
Trieste se montre peu à peu en arrivant de la Côte des Barbares. C’est une vision éblouissante. Une fascination qui augmente à mesure qu’on parcourt les 15 kms qui sont l’antichambre de l’accolade de Miramare.
Il y a tellement tant de choses à dire de ce trait de route et de son histoire que je reviendrai sur l’argument, un jour ou l’autre. Pour le moment je vous laisse avec ces images que, j’espère, vous aimerez.
